En 2026, la Chine a mis en œuvre de nouvelles politiques strictes pour réglementer les exportations de voitures d'occasion, en mettant l'accent sur la lutte contre le commerce irrégulier et l'amélioration de la qualité globale.

La règle la plus importante est la restriction de 180 jours. Les véhicules immatriculés depuis moins de 180 jours ne peuvent plus être exportés en tant que voitures d'occasion, sauf en cas de lettre d'engagement après-vente officielle du constructeur. Cela empêche la vente de voitures neuves comme voitures d'occasion afin d'éviter les taxes et les contrôles.

Les licences d'exportation sont désormais strictement contrôlées. Le NIV, la date d'immatriculation, les dossiers de transfert et les informations sur le véhicule doivent être cohérents à 100 %. Toute erreur entraînera un refus de licence. Les voitures modifiées ont également besoin d'une certification officielle et de documents juridiques.

La norme de qualité est obligatoire. Toutes les voitures d'occasion exportées doivent passer une inspection par un tiers, sans accident grave, sans dommages causés par des inondations ou des incendies.

Les entreprises disposant de faux documents, de mauvaise qualité ou de violations des règles seront passibles de sanctions, de suspension, voire d'annulation de leurs qualifications d'exportation. Pour les activités à long terme, la conformité, des documents complets et une qualité fiable sont devenus les exigences de base.